Quand soudain je me retourne, il se recule et la foule vient me jeter entre ses bras...
Emportés par la foule qui nous traine, nous entraine, écrasés l'un contre l'autre nous ne formons qu'un seul corps et le flot sans effort nous pousse enchainés l'un et l'autre et nous laisse tous deux épanouis, ennivrés et heureux...
Entrainés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole nos deux mains restent soudées...
Et parfois soulevés nos deux corps enlacés s'envolent et retombent tous deux épanouis, ennivrés et heureux...


